vendredi 17 février 2012

Deux mois plus tard

Presque deux mois ce sont écoulés depuis mon retour de Cuba et je commence officiellement mon montage. Le tournage s'est déroulé assez bien malgré les trillions de machins compliqués pour rien qui se sont pitchés sur mon chemin.

Eh oui, je suis réellement aller dans un tout inclus, 5 jours. Mois ça. Je n'avais jamais rien voulu savoir de ce type de voyage, et je me suis dis que combattre mes préjugés ne pouvait pas me faire de tort. Et bien c'était la première et la dernière fois. Horrible. Non pas que la bouffe était mauvaise ou l'hotel malpropre ( et puis souvenez-vous que je suis dure à impressionner en terme d'insalubrité et de bouffe bizarre ).

Le fake, grand dieu, le fake. Tout est FAKE. Je n'étais plus à Cuba. J'étais dans un no man's land tropical envahie par des blancs pas-de-classe. J'étais catapultée dans une carte postale du début des années 90. Plus jamais. Même en chaise roulante je me trouverais une autre option. L'alcool était bien gratuit, mais quand je repense aux grosses bière à 25cents au Laos, non, ça ne vaut pas la peine.

Il y a aussi que, pour moi, prendre des vacances, c'est surtout prendre des vacances du monde. J'ai l'air ben sociable de même, mais vit en moi un ermite de 85 ans qui tire sur les étranges avec une carabine à plombs. Ce qui veut dire que pour moi, prendre des vacances, c e n'est surtout pas passer la journée à entendre des choses comme "le poulet est tu bon icitte?", "Tab** de Cal** que c'est beau la mer, mais c't'un peu trop salée", "Le monde sont pauvres icitte", sans compter un festival de l'accent de Georges St-Pierre.

Je dois quand même décerner la deuxième cocasserie de l'année donnée au spectacle de nage synchronisé... dans une piscine où tous les danseures avaient clairement pieds. Voir la liste ci-dessous pour la première cocasserie.

Pour résumé le reste de mon séjour, voici la liste des choses illégales que je me suis quand même retrouvé à faire, plus ou moins volontairement:

1-Être étrangère et aller dans la Sierra Maestra
2-Être étrangère et aller dans la Sierra Maestra avec un équipement de tournage ( et faire semblant de faire partie de la crew de la tv locale... Ce qui m'amène à la première cocasserie de l'année. Durant un spectacle, là où je n'ai pas pas vraiment le droit d'être avec un visa de touriste, avec une caméra que je n'ai pas vraiment le droit d'utiliser, j'essaie d'être subtile. Au conseil d'un gars de la troupe, je range même mon équipement, au cas où... 10 secondes plus tard, le clown de la troupe crie : Nous sommes la Guerrilla de Theatreros et nous avons aujourd'hui, notre amie Melissa, du Canada, qui vient faire une documentaire... bla bla bla. L'art de se faire "blower" son cover par un clown à la voix agressante...)
3-Filmer les policiers ( Tout de même pas de ma faute s'ils viennent crasher mes beautyshots. 2 fois.)
4- Habiter chez l'habitant ( Tout de même pas de ma faute si mon visa d'artiste s'est pas rendu à temps )

Pour terminer, dans la série des "j'ai eu peur pour rien", j'étais un peu stressée à mon départ car 1.J'avais un des pire hung over de ma vie,
2.Je me retrouvais avec un navette vers l'aéroport qui m'a déposé 45 minutes avant mon vol,
3.J'avais tout mon stock, dont 2 disques durs à moitié pleins de matériel vidéo,
4.Mon visa était expiré depuis 6 jours...
Et le douanier, charmé par mes cheveux blond scraps, mes cernes et le fait que je sois la seule touristes sur 200 qui parle espagnol, n'a même pas mentionné mon visa, et s'est bien câl*** de ce que j'avais dans mes baggages à mains.

Un jour vous verrai le résultat, promis.

Le prochain voyage? L'Asie si j'ai du temps, sinon un ptit mois au Mexique question de bronzer un peu et de perdre mon accent hybride quebeco-cubain. Mon prochain projet de fou? Peut-être bien faire mon doc à Beyrouth, mais pour ça, j'ai encore le temps.

PS: ouais ouais, y'aura des photos, quand j'aurai le courage d'en faire le ménage.

vendredi 18 novembre 2011

Du riz, des fèves... et un projet de maîtrise

Cuba. C'est là que, pour moi, tout à commencé. Un premier contact avec le monde extérieur. Un coup de foudre avec la culture lors d'un stage Québec sans frontière. C'est aussi de là que vient "n'importe quoi sauf du riz pis des fèves", sages paroles issues de délire collectifs de jeunes québécois en grave carving de poutine, crème glacée, sushis, fromage... bref, de n'importe quoi... sauf du riz pis des fèves.

Comme la première fois, je résiderai chez l'habitant, loin des resorts et plages remplies de bélugas du Québec. Cette fois-ci, j'y vais seule, pour tourner un documentaire dans le cadre de ma maîtrise en communication. Ici s'arrête les détails, parce que j'en ai encore jusqu'en août à écrire à propos de ce dit projet. Vous lirez mon mémoire!

L'aventure à déjà commencé car je ne sais pas si mes hôtes viendront me chercher à l'aéroport où si je devrai me trouver un taxi dans lequel pourra fitter un gros vélo dans un grosse boîte laide. Ça et que mon visa d'artiste ( pour pouvoir filmer sans se faire chier ) est jammé dans la mail et que je devrais probablement passer plusieurs heures la face dans la bureaucratie cubaine.

J'ai hâte, mais je suis stressée. J'ai l'habitude de partir seule, généralement plus loin et plus longtemps. Mais cette fois-ci, je dois être plus productive que jamais... avec un espagnol qui-en-a-perdu-et-non-j'ai-pas-eu-le-temps-de-réviser-pour-vrai. Bref, j'essaie de rester zen...(yeah right).

Je pars donc demain matin, et reviendrai, comme le Père Noël, tard le soir du 24 décembre. (C'est le moment de chanter en coeur Come home for xmas...dou dou dou ).

Ah oui, et une première à vie, je vais aller dans un resort! Je me suis pris une semaine de plus pour aller sur le bord de la mer. Et il se trouve que la plupart des plages sont shutgunnées par des resorts... je m'en suis trouvé un cheap, un peu crade, comme je les aime.

jeudi 9 septembre 2010

Et je rentre à Montréal


Je suis rentrée, saine et sauf... en faisant abstraction d'un rhume que j'ai chopper en dormant, en gougoune, dans l'aéroport de Zurich. Normalement, à mon dernier message, je me concentre sur ce qui m'énerve du pays que je visite, afin de faciliter mon retour. Mais voilà, je suis revenue depuis 2 jours, et je suis atteinte de nostalgie. Et puis je pensais pouvoir enfin porter une mini-jupe, mais non, la pluie et le froid de Zurich m'ont suivi.

Je suis donc rentrée avec un vocabulaire turc d'une trentaine de mots, mais aucune connaissance de la grammaire ni de la syntaxe.

Je veux retourner dans ce pays équipée de meilleures bottes de hiking et d'un homme ( ou d'une fausse barbe extrêmement réaliste).

J'ai appris que :

Il n'y a pas une Turquie, mais bien 3450985400. Une nationalisme très fort ne peut pas effacer 6000 ans d'histoire.

Il y a un tourisme interne très fort. Ce qui veut dire qu'un endroit réputé pour être "touristique" peut être en fait bonder de touristes...turcs. C'est surtout le cas pour la Mer Noire. (Un véritable paradis en passant... s'il ne pleut pas!)

Il y a une "tourist road", un peu comme au Vietnam, qui part de Istanbul, fait les villes de la côte ouest, où il y a les ruines les plus célèbres, arrête dans Cappadocia, et retourne a Istanbul. En dehors de cette zone, vous pouvez facilement être le seul étranger à des miles à la rondes. Les premiers touristes avec qui j'ai été obligés de cohabiter, c'était dans Cappadocia, après 1 mois et demi de voyage. Faire du "off the beaten track" est très facile, car les autobus vont partout. Comme je l'ai dit, les Turcs voyagent beaucoup dans leur propre pays. Parlant de Cappadocia, oui, c'est magnifique, mais j'ai trouvé que c'était "over rated" en comparaison avec la beauté sauvage du sud-est.

Pour l'anglais, c'est un peu comme au Québec. Tout le monde l'apprend à l'école, mais tout le monde ne le parle pas nécessairement. Si à Istanbul (comme à Mtl), pratiquement tout le monde parle bien anglais, dans un petit village, c'est une toute autre histoire. Ceci dit, les gens vont toujours être là pour vous aider et vont faire de leur mieux pour vous comprendre.

Par rapport à l'Islam, bien il y a religion, tradition et culture. Des femmes voilées, il y en a vraiment beaucoup. La plupart des étrangers n'ont pas cette impression, car ils sont restés sur la route du touristes, qui n'est franchement pas très représentative. La très grandes majorité de ses femmes portent le tchador ou le hijab, très coloré, avec de longues jupes ( et des legging en dessous en cas de coup de vent) et de long manteau. Quelques femmes portent le niqab ou une version lousse qui laisse voir le nez. Beaucoup font la totale ( prière 5 fois par jour, ramazan, aucun alcool, et tout et tout). D'autre aussi sont aussi musulman que je ne suis catholique... ce qui veut dire, pas du tout. D'autre aussi ne font que le Ramazan, parce que c'est une tradition, un peu comme Noël. La religion est autant personnel, que familiale, que global.

Prête pour l'Union Européenne? Oui et non. La "tourist zone" l'est, assurément, mais plusieurs années doivent être données à ce pays. Parce que dans le sud-est, il y a encore des crimes d'honneur. Parce qu'il y a le tabou du génocide arménien. Parce qu'il y a la loi 301. Parce qu'il y a la non-reconnaissance des Kurds. Parce qu'il y a des Kurds qui y répondes par des bombes. Mais il y a aussi une jeunesse forte, motivée et assoiffée de changement. Des femmes qui mettent leur couilles, au diable la tradition. Une modernité qui s'installe par mottons. J'y retournerai, pour sûr.

dimanche 5 septembre 2010

Derniers jours a İstanbul...

5h30 du matin, je debarque a Istanbul. Magnifique meme a une heure que je deteste autant. Je suis mentalement prete pour mes deux dernier jours, qui devraient etre pas mal occuper: magasinage + photos des trucs touristiques que j'ai pas vue lors de ma premiere visite.
Fail. Fail. Fail. Premier matin, je me reveille, regarde l'heure... midi. Damnit! Je cours au bazaar, et perds beaucoup trop de temps a magasiner 2 manteau de cuir qui finalement sont beaucoup trop cher. Le gerant m'aime la face et est pret a me laisser les deux manteau pour genre le 1/5 du premier prix. Je dis que je vais revenir avec ma visa, mais oh-que-je-suis-pas-sure, parce que c'est quand meme 200 piasse... et que c'est le prix de mes cours de danse...je vois des bottes pas tres chere et change d'idee. J'ai acheter des trucs, mais pas trop parce que SWİSS airlines charge 15euros par kilos d'exces! Et je me rammasse un paquet de numero de telephone de Turc (inserez ici ma face de fille qui abandonne en roulant des yeux tellement fort qu'elle a peur que ses yeux restent pris).
Le soir, on sort. Je rencontre Allison, une americaine de Boston, la meilleure amie de mon hote. On a les meme cheveux et la meme tendance a faire le party hardcore. S'en suit une soiree folle, dont je vous epargne les details. De toutes façons, je ne me souviens pas de tous ces details... Le resultat est quand meme que je me reveille a 3h00pm avec une infection a l'oeil gauche. Et il pleut. Tant pis pour les photos! Je reviendrai un jour. Parce que ça, c'est sure. Istanbul est ma ville preferee.

jeudi 2 septembre 2010

L'angoisse des fournitures scolaires.

Hier, je suis allee avec Cenk a l'universite. Premiere constatation: l'ecole, ca sent pareil partout. Plus tot, a l'epicerie, y'avait des fournitures scolaires. Ca aussi ca sent la meme chose partout. Memoire sensorielle: j'angoisse. J'avais mes moments "oh-my-god-dans-une-semaine-je-suis-de-reour". Mais la un autre genre de moment vient de me pogner: "oh-my-god-dans-2-semaines-je-commence-ma-maitrise". Et voila, je stress. Je focus sur le fond ou la forme? Comment je fais pour focuser sur mon sujet? Et, merde, j'ai envie de changer de sujet. Ah pis non. A pis oui. Ahhhhhhhhhh! Je fais quoi avec ma vie? Ahhhhh! Si je pouvoir juste fuir et partir en voyage... minute, je suis en voyage! Ahhhhhhh!

Je commence lentement a etre nostalgique. Du genre: c'est la derniere fois que je mange un pouding au chocolat en Turquie. Mais il me reste quelques jours, j'en profite. Bon a Ankara, je l'ai dit, je fais pas grand chose, de toute facon, meme Cenk le dit que y'a pas grand chose a faire.

Je passerai mes deux derniers jours a Istanbul. Je vais y faire mon magasinage de Noel. Vous avez deja remarquer comment n'importe quelle bebelles devient un beau souvenir quand c'est acheter dans un autre pays? En passant, c'est le moment pour les demandes speciales.

dimanche 29 août 2010

En route vers Ankara

Vendredi soir, je prends un bus de nuit pour Ankara. Mais voila, apres une journee a tourner en rond et a pas faire grand chose d'intelligent, j'ai le cerveau un peu ramolli ( a moins que ce soit a cause du PABA!). J'arrive a l'otogar (gare d'autobus) et me depeche d'aller porter mon dans le bus sur lequel est ecrit: Ankara. Et je cours au toilettes. Peut-etre etait-ce l'appel tres pressant de la nature qui m'a fait oublie un detail: regarder le nom de la compagnie du bus sur le dit bus. Je grimpe dans le bus dans lequel je me souviens avoir mis mon sac ( ben je pense... oui, mon sens de l'orientation est a ce point pourri. Arretez de me juger.). En regardant mon billet, l'hote-de-terre me dit que je suis dans le mauvais bus, je dois prendre l'autre. Evidemment, j'oublie de faire changer mon sac de bus. J'y pense durant le trajet et me dit que, bon, anyways, les 2 bus s'en vont au meme endroit et devraient arriver en meme temps et que peut-etre mon sac est dans le meme bus que moi et que je ne me suis pas trompee la premiere fois... Fort. Tres tres fort. Evidemment, a mon arrivee a Ankara, pouf, pas de sac. Le staff du bus ( qui ne parle pas anglais) panique. Moi moins, je sais que mon sac est juste dans un autre bus, qui n'est pas encore arrive ou est arrive avant. Mais le hamster dans ma tete se fait aller, j'imagine mon vole ou pire, kidnappe par la police comme un colis suspect et j'imagine la dite police fouiller dans mon sac, a travers mes bobettes franchement pas ramadan-friendly, et prendre mon sac de craie a escalade pour une quantite plus que respectable de coke. C'est la qu'un passager du bus ( qui "parle" anglais) m'aide. S'en suit une course dans l'otogar jusqu'au guichet ou acheter les billets ou un monsieurs call un monsieur qui en call un autre. Apres 15 minutes d'attente et la classique discussion: what is your name-where are you from- what is your job, le monsieur donne a mon helper une cle. Re-course deux etages plus bas pour trouver un locker ou se trouve ma coquille d'escargot de 50 livres. Youhou! Mais maintenant, je dois me rendre chez Cenk. Trouver le spot a "servis" ( shuttle). Au dernier etage ca me dit de descendre et a l'etage en-dessous y'a aucune indication. Je tourne en rond comme une cruche avec ma face de fille qui a dormi 4 heures dans un bus et a pas vraiment pris de douche depuis trois jours ( sauf l'affaire pour se rincer en sortant de la plage...). De super bonne humeur je suis. Je decide de juste sortir par une porte au hasard et je trouve le panneau "servis" par terre, a cote de la porte. Je finis par me rendre a bon port et apres avoir emprunter le cell d'un dude qui travaille au bureau de taxi, Cenk arrive et je me rends enfin chez lui. S'en suit une douche de 35 minutes et une sieste de 6 heures, en plus d'un festival d'episodes de Friends. C'est familier et ca fait du bien. Et vous savez quoi? J'ai pas vraiment l'intention de faire quoique ce soit d'autre.
Et voici quelques photos de Sinop:

vendredi 27 août 2010

L'agres de Sinop

En arrivant a mon caping, oh que je trouvais ça merveilleux. Une petite plage familiale, avec un terrain de camping. Mais voila, merci Murphy, y'a toujours quelque chose qui gosse. J'aurais cru etre ennuyee par un couple de hippies français ( NOoooooooooooOOOOn! Pas eux!! ;) ), mais non. Je ne l'ai ai pratiquement pas vu et je n'ai meme pas eu besoin de faire semblant de ne pas parler français avant qu'ils partent. Mais non. La roche dans mon soulier, c'etait Mehmet. Au moins le 3e Turc que je rencontre qui s'appelle comme ça. Monsieur-petit-gros-fin-trentaine-qui-parle-anglais-juste-assez-pour-me-faire-***. Autrement dit, un agres. Je me faisais bronzer relaxe ( avec ma creme solaire turque qui, tabouere, contient du PABA. Je m'en suis rendu compte ce matin. Je peux ben trouver que je bronze bien avec ça. J'en ai pour des mois a me chercher des melanomes...) quand j'entend le fameux combo -where-are-you-from/what-is-your-name? Je reponds poliment aux questions, donc chose-bine s'assoit. Apres une dizaine de minutes il part et je me dis que je vais avoir la paix. Au pire c'est juste drole. MAİS NON! Parce que 30 minutes plus tard il revient! Avec une serviette (criss il s'installe) genre d'hybride pizza-panini et un coke. Pour moi. Osti, il a pas voulu comprendre quand je lui ai dit que j'avais pas faim. Mais c'est le Ramadan, donc lui ne le mangera pas. Et j'aime pas le gaspillage. Et bon, c'est de la bouffe gratuite. Donc je mange le dit sandwich ( qui goute bon mais qui contient un genre de saucisson totalement indigeste, le meme saucisson qui m'avait forcee a une demi-journee off sur ma ferme #3. ) et je me force pour boire le Coke. A-R-K-E. Tse le gars a vraiment aucune chance de scorer avec moi!! J'ai beau tout faire, il reste la. J'essaie la technique anti T-rex ( Faire le moins de son et de mouvement possible), mais rien a faire. On peut meme pas avoir une vraie conversation, son anglais est a peine meilleur que mon turc! D'habitude je me fis a ma face tellement expressive que n'importe qui peut savoir ce que je pense, mais, j'ai decouvert que ma face-de-fille-tannee est la meme que ma face-de-fille-avec-le-soleil-dand-la-face. Et J'Aİ le soleil dans la face. Finalement, apres 2 heures, il s'endors tel un morse barbu, et je me pousse. Mais l'histoire ne fini pas la. Je suis en train de faire mon souper ( une gastronomique salade de thon+concombre+tomate dans son propre jus) quand il arrive. İl a pas compris que je m'etais pousse on purpose. Il veut qu'on aille dejeuner le lendemain. (Tse, dans'vie, y'a des gars qui sont pas vites.) Je dit que je ne sais pas encore ce que je vais faire le lendemain, ni a quelle heure je vais partir en ville. Il part avec une face de gars qui a toujours pas compris. Ce matin, je me leve, packed mes trucs et ME POUSSE en vitesse fleche-de-feu. Resultat: il me reste encore 11 heures a attendre mon bus de nuit. Pas grave, Sinop est comme un petit caramel. Cute, agreable, facile. Et la Mer Noire des deux bords de la ville.

Devinette: Qu'est-ce qu'on amene en camping? Un frigo, un micro-onde, un sofa et une TV. Et je deconne meme pas.

***Les photos viendront ce soir...